Adieu l’Arjel, l’autorité de contrôle des jeux en France change de mains après 10 ans de bons et loyaux services ! L’Autorité Nationale des Jeux, ou ANJ, nouvellement créée, se place désormais en première ligne avec des pouvoirs plus étendus afin de limiter toujours plus les risques encourus par les joueurs. Une transition qui accompagne la privatisation de la Française des Jeux, jusque-là propriété exclusive du gouvernement, désormais mise sur le libre marché pour permettre aux investisseurs d’en racheter quelques parts. Mais plus concrètement, quels changements pour les jeux en ligne ?
Jouer au casino en France
S’il est illégal d’ouvrir un casino sans licence de l'Arjel en France, il est tout à fait autorisé de s’adonner aux jeux d’argent sur Internet, à condition de prendre quelques précautions. Aucun problème en vue du côté du poker ou des paris sportifs puisqu’ils ne reposent pas entièrement sur le hasard. Pour les machines à sous ou la roulette bien sûr, c’est une autre histoire, leur pratique étant interdite car jugée plus susceptible de favoriser les risques d’endettement et de dépendance au jeu. Et pourtant, les casinos en ligne ont explosé ces dernières années, entraînant dans la mêlée la multiplication des sites frauduleux. La mise en place de la toute nouvelle ANJ découle justement d’une volonté de durcir les réglementations et d’instaurer un meilleur contrôle.
Les nouvelles missions de l’ANJ
Dirigée par Isabelle Falque-Pierrotin, déjà Présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, l’ANJ est désormais en charge de la lutte contre le jeu excessif et de l’attribution des autorisations d’exploitation, mais aussi d’autres aspects de la régulation jusque-là confiés exclusivement au ministère de l’Intérieur. Ses différentes missions porteront notamment sur :


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