Tout comme l’industrie du jouet, les opérateurs de jeux en ligne ont pris la mesure de leur impact sur la planète bleue. La première privilégie les matériaux recyclables comme le bois en opposition aux plastiques, quand c’est possible. Et les seconds contribuent à réduire la facture en électricité à l’opposé des casinos terrestres dont les machines à sous restent gourmandes en source lumineuse.
Mais recourir de plus en plus à la numérisation et aux nouvelles technologies n’est pas forcément synonyme de ressources préservées, sauf si les joueurs du monde entier adoptent une conduite éco-responsable sur le net. C’est heureusement la tendance actuelle et chaque effort compte lorsqu’il s’agit de sauver la planète!
Surfer sur la vague écologique
C’est tentant, mais tout le monde se sent-il concerné? En 2021, plus que jamais Internet a le vent en poupe même s’il peine encore à peser dans la balance de l’économie verte. D’un côté, faire ses courses en ligne, consommer des produits de la Culture et s’amuser à des jeux de casino après une journée de travail bien remplie permettent de limiter la casse en réduisant les déplacements inutiles en ville, et in fine, la pollution. Cette diminution indirecte de l'effet de serre aurait pourtant besoin de coups de pouces supplémentaires comme nous y invite le concept de la Décroissance. Il faut encore réfléchir à des alternatives aux réseaux sociaux comme l’application “Green Wire”, soulignent les regroupements Extinction Rébellion ou encore Greenpeace.
Située entre “règne naturel” et “règne digital”, l’écologie 2.0 séduit majoritairement les jeunes actifs ainsi que les édudiants qui ont pu être adeptes des jeux écologiques sur le développement durable comme les green games dans leur enfance. Ainsi, la boucle pourrait être bouclée en augurant une humanité écologique naissante.
Sous le clavier, la plage: une utopie?
D’un autre côté, même si les plus jeunes ont été sensibilisés tôt au sauvetage de la Terre par la militante Greta Thunberg, ou plus tard par l’“European green deal”, il n’en demeure pas moins que l’empreinte carbone générée par le stockage des données numériques est considérable. Selon le journal anglais The Guardian, il semblerait qu’1 milliard de tonnes de CO2 soit produit par l’utilisation massive d’internet, c’est-à-dire 2% des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale!
La Terre est menacée principalement de désertification: 76 tonnes de terres arables disparaissent chaque seconde selon le site Planetoscope. Et internet est le 6ème pollueur au monde! Comme pour le tri sélectif, c’est l’ensemble de petits gestes qui fera, au final, la réelle différence.


Éveiller les consciences sera l’enjeu majeur de ce 21ème siècle. Tout le monde peut agir à son niveau. Naturellement,
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